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dimanche 23 septembre 2012

Oh Land


Oh Land - Break the Chain


Une princesse aux cheveux courts au milieu d'une fête foraine. 
Envie de longues robes et d'un peu de féérie.














À SUIVRE

vendredi 16 septembre 2011

FOOD IS FASHION



FOOD IS FASHION, voici le thème de cette série de photos, inspirée du thème du concours Weekend Photo Award #4 organisé par Le Vif Weekend - auquel je participe. Antoinette a su brillamment interpréter une vraie bourge, qui montre volontairement ses signes de richesse dans un monde culinaire qui n'a rien à voir. Je pense que vous verrez rarement une femme si luxueuse aller manger au fritkot et snack durum du coin. C'est ainsi qu'à ma manière, j'ai voulu mettre en évidence les différences sociales qu'il peut y avoir même au niveau de la nourriture ; le fritkot et le snack durum étant les moins coûteux et donc les plus faciles d'accès aux gens plus démunis, bien que mauvais pour la santé. Autant les traiteurs bio aux légumes frais deviennent de plus en plus à la mode, en lien avec la place que prend l'écologie dans la société, autant les prix ne sont vraiment pas donnés pour de la nourriture de qualité, ce qui accroît les inégalités sociales vis-à-vis de la nourriture et de ses impacts sur la santé. C'est donc également une mode que de manger écologique et bio, mais une mode malheureusement chère et accessible aux plus riches. Oui, j'ai voulu présenter de manière paradoxale et contrastée cette femme plus qu'aisée, via les codes vestimentaires qui illustrent son milieu. Voici Antoinette, sa fourrure, ses bijoux, ses diamants, ses frites et sa pitta.





model antoinette
styling charlotte abramow
photography & editing charlotte abramow
september 2011 in brussels
©charlotte abramow photography

lundi 23 mai 2011

Le paradis perdu





Voici des photos que ma Maman a faites tout au long de mon enfance... Chaque jour, elle était là, avec son argentique, à capter les paysages et les couleurs de mes si belles années. Elle est douée, n'est-ce pas ? Quand je retrouve ces photos dans nos vieux albums, je me sens tout de suite moins confiante. Certains reconnaîtront les paysages bretons : j'ai, en effet, vécu à Belle-Isle en mer (Marie galaaante, St Vincennnnnt vive Laurent Voulzy) quand j'étais petite. J'ai hâte de pouvoir organiser un petit shooting là-bas. Ce sera pour cet été, ou celui d'après.

Soit, tout ça pour vous dire que j'ai ressenti le besoin, l'envie, d'aborder un nouveau thème. À savoir non pas l'enfance au sens propre du terme, mais la nostalgie de l'enfance. Le paradis perdu, comme il a été cité par bon nombre de savants. J'ai un rapport très particulier au temps et j'ai envie de le faire transparaître plus que jamais. Je laisse pour quelques temps de côté mes autres influences...

Comme vous pouvez le voir dans ces photos, je retrouve mon influence; certaines lumières, couleurs, cadrages... J'ai plusieurs séries de photos prévues qui aborderont donc ce thème plus mélancolique mais aussi plus rêveur et romantique. Après une année entière à avoir étudié la poésie en cours de français, ça me donne de nouvelles idées, de nouveaux buts, tout en restant dans le créneau de la mode. Évidemment, ce n'est qu'un essai, une diversion. Je pense que la récente perte de mon chat joue un petit rôle quand même, dans cette envie d'aller vers les souvenirs. Oui, je continuerai mon projet sur les 7 péchés capitaux, ainsi que les shootings qui sont prévus depuis presqu'un an déjà ! Je vais enfin pouvoir savourer mon été.

C'est un peu un article pour ne rien dire, au fond. J'arrête de parler. Admirez plutôt ma Maman. 


























jeudi 6 janvier 2011

Une marinière dans la ville

Jour d'été, 2009. Je me promène dans les rues d'Ixelles avec Alice-Sophie et Jules (ndlr LOL; mon appareil photo, le super NIKON D90). Une séance s'improvise, ce qui ne m'arrive que très rarement. Je n'avais jamais vraiment ressorti ces photos, mais c'est en créant mon nouveau book le mois dernier qu'en fin de compte, je me suis dis qu'elles n'étaient pas si mal. J'aime les couleurs, l'atmosphère qui s'en dégage, comme si Alice était prisonnière des lignes de sa marinière, prisonnière de cette ville alors qu'elle aimerait tant s'échapper au large et au pays des rêves. Sur certaines images, elle est plongée dans ses pensées et sur d'autres, elle est avec nous et rit de bon coeur. Je crois que c'est ça qui me plaît le plus - autant chez Alice que dans ces photographies. C'est ce contraste, à la fois doux mais remarquable.










model alice-sophie donnat
photography & editing charlotte abramow
july 2009 in brussels
©charlotte abramow photography